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Reléguée à l'arrière-pays
de Carthage entre le lac et la lagune (sebkha),
elle contrôla durant toute l'antiquité
la voie terrestre de passage reliant la capitale
au reste du pays; l'autre voie lacustre passant
par Radès permettait, elle aussi, de communiquer
avec Carthage mais par radeau (per-rates).
Cependant, cette position retranchée
qui ne fut guère à son avantage
durant l'antiquité, lui donna après
la conquête arabe, une position défensive
et stratégique de premier ordre. Tunis
hérita en fait, des avantages de Carthage
sans avoir les inconvénients de sa position
: ni trop éloignée de la mer ni
trop exposée à ses dangers.
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